Il n'y avait que le vélo, c'était le seul moyen de transport, il n'y
avait pas le choix. Mais mon Grossvati en a fait quelque chose,
c'était aussi le début d'une vie sportive.
À l'adolescence, avec son ami Henri, ils ont
décidé d'aller voir les championnats du monde cyclistes à Varese en
Italie. À vélo, depuis Renens. Deux sacoches sur le porte-bagages, la
route jusqu'à Brigue, le col du Simplon sous la pluie, arrivée à
Stresa le soir. Le lendemain il faisait grand soleil. Ils sont rentrés
en 7 jours par le Föthard, le Furber, le Jaun Pass, sans programme,
sur le pouce.
Plus tard, une fois
au travail, il a offert un vélomoteur à son
père pour qu'il puisse se déplacer. Son père lui a écrit une lettre.
C'est le seul document de sa main qu'il a gardé.