Mon Grossvati a été actif toute sa vie, sans en faire une identité, juste parce que c'était comme ça. Du ski de fond en montagne, des courses à pied, des courses cyclistes. Il regardait le rugby avec plaisir, « un sport très fair-play », et le snooker, qu'il trouvait subtil et tactique. À la retraite, rien n'a vraiment changé. Aujourd'hui il marche. Pas pour la performance, juste pour marcher. Seul, il précise. Ce détail m'a toujours dit quelque chose sur lui.