accueil

À l'adolescence, mon Grossvati aimait dessiner, il le regrette encore de ne plus pouvoir, dit-il. Il jouait aussi de la musique à bouche, il pense qu'il saurait encore jouer, il faisait aussi de grandes escapades à vélo avec ses amis.

Et puis il y avait les sorties au cinéma Pic-Pic organisées par Nestlé, gratuites, où on voyait des films de Charlot. Il me raconte ça et j'essaie d'imaginer ce que c'était que d'avoir 15 ans à Lausanne en 1948, sans télé, sans téléphone, et de trouver ça bien quand même. À l'école il était du même acabit, sérieux et discret.