Mon Grossvati et sa sœur ont grandi en aidant aux cultures de leur
père. Des journées entières dans les champs,
après l'école et le week-end.
Pas vraiment le choix, c'était comme ça que ça marchait. C'était une
grande partie de leur enfance. Il n'en parle
pas comme d'une corvée, plutôt comme d'une évidence. Je pense que c'est
là que le jardin est rentré dans sa vie pour
ne plus en sortir.